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- Au leverdu jour un ciel bleu, bleu, bleu. Pas un seul nuage à l'horizon. Le vent est absent pour le moment, c'est le bon jour
pour aller faire une petite bronzette. Quant à se lever : dur, dur. La randonnée d'hier se fait sentir. Bonjour le mal aux cuisses. Après une matinée
à farnienter, nous sommes allés sur la plage. Au même moment un voilier, le "Tout à l'heure" arrivait et mouillait à quelques mètres de la plage.
Bien sûr, je me suis baignée. Imaginez un peu : le ciel bleu, le soleil, absence de vent, une mer bleue à perte de vue que faut-il de plus pour tenter l'aventure. Bon il faut avouer
que côté température, il y a mieux et nous sommes loin des 20° mais ma foi lorsque l'on y est, on y reste (pas trop longtemps quand même). Le skipper a fait une tentative
histoire de goûter l'eau. Il a plongé et on l'a vu remonter aussitôt dans le bateau, il n'y a pas eu de deuxième essai. L'après-midi nous sommes allés faire bouger
nos jambes pendant 1h environ. Ce soir on peut dire que cela coince pas mal, surtout lorsque l'on passe de la position assise à celle debout et alors lorsqu'il faut descendre des marches, je ne vous
explique pas les dégats. Enfin on verra bien si demain on peut se mouvoir.
- Ce matin, footing. J'ai trouvé un nouveau chemin, c'est fou comme c'est haut une montagne. Arrivée au col une magnifique vue sur Cartagena m'a récompensé de mon effort.
L'après-midi nous sommes allés nous promener et faire quelques courses. Sur le chemin, nous avons vu une maison en construction. Les espagnols ont une façon assez bizarre en la matière : la chappe, les piliers, le toit sont faits et ensuite
ils montent les murs bien à l'abri des intempéries. Cartagena est le premier port de guerre d'Espagne. Un grand arsenal occupe sa plus grande partie. Sur les montagnes de chaque côté du port des forts sont là et font le guet.
Dans le port fluvial nous avons retrouvé le "Tout à l'heure". Ici il faut se faire aux habitudes espagnoles. Les magasins sont ouvert "de las nueve de la mañana a las quatorce de la tarde" y "de la diez y siete a las viente y dos de la tarde". Il y a du
monde plein les rues, ce qui fait étrange pour nous, il fait noir "a las diez y nueve de la tarde" (heure à laquelle les magasins ferment en France), tout le monde se promène jusque tard la nuit. Il y avait une messe dans une église dont la porte d'entrée était vitrée (un mardi soir),
il parait que c'est à cause des vols assez fréquents dans cette église. Nous avons profité de notre balade pour repérer les Cyber espaces.
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- Avec Claude nous avons repris le parcours d'hier mais en rando cette fois. Dommage, la brume était sur Cartagena aussi pas moyen de prendre des photos. Nous avons fait le retour parmi le thym, le romarin et le bruissement des abeilles, ce n'est pas courant pour deux français surtout au mois de
février. De retour au camping, nous avons constaté que les mimosas et autres arbres commençaient à fleurir. Ici les géraniums sont impressionnants, ce sont de vrais arbustes entre 0,80 et 1m de hauteur.
Cet après-midi nous sommes allés à la recherche de timbres (sellos).
La "Oficina de correos" n'ouvre que de 9h à 10h, pas simple.
Le cyber était plein de jeunes en train de jouer, le responsable nous a conseillé de revenir demain
vers 8h. Petit ou gros problème en revenant au camping la voiture ne refroidit plus.
La suite de l'épisode pour demain.
- Samedi nous sommes partis pour une journée rando. Nous avons suivi la ligne des crêtes pour arriver sur un grand chemin. Nous avons trouvé une maison abandonnée. A côté se trouvait une chapelle "Virgen de Muela". Nous étions sur la
"Sierra de la Muela". En continuant, nous sommes arrivés sur un grand parking que nous avons traversé de long en large à la recherche d'un éventuel sentier pour continuer. Pas moyen de trouver une issue, aussi nous avons décidé de monter sur le plateau qui surplombe le parking.
Pour se faire il faut d'abord suivre un sentier qui grimpe un peu beaucoup, puis monter un escalier de fer peint en vert bien voyant et hop nous voilà au sommet. Du haut nous avons bien vu au loin le sentier que nous devons prendre, mais rien en vue pour le départ de ce dernier. Nous avons profité de l'occasion pour faire le tour du plateau (557m d'altitude) parmi l'odeur
de la lavande (bien fleurie). Pour redescendre il nous a fallu chercher l'escalier invisible du haut du plateau et recommencer à chercher le chemin. Après plusieurs fausses pistes, nous avons opté pour un superbe sentier qui semblait monter un peu trop, tant pis on tente l'essai. Notre première impression était la bonne, nous étions en haut
d'une falaise et nous voyions le sentier en bas. ce n'est pas grave, nous avons pris notre courage à deux mains et nous sommes redescendus petit à petit. Arrivé au sentier, nous avons, par curiosité, suivi ce dernier en sens inverse mais comme nous ne sommes pas allés jusqu'au bout, son départ restera un mystère. Dans la montagne on voit des sentiers
partout et dans tous les sens. Celui que nous suivons pour redescendre au col est fait sur des murs de pierre qui sont très fréquents sur les versants. Après une petite pause déjeuner nous avons continué. La descende du col est toujours aussi sportive. Varape et escalade au menu du jour. En route nous avons quand même vu un lapin, une vipère et quelques traces
d'animaux (ce qui est assez rare). La végétation a bien fleuri en une semaine, c'est bien agréable.
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